– J’ai mal partout – Depuis quand? – Depuis… ah mais oui, c’est ça!!!!

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Un jour quelqu’un m’a dit  quelque chose comme : « Il y a la recherche spirituelle d’un coté, ça c’est chouette, mais là, c’est dans ma vraie vie que j’ai un problème et ce n’est pas la même chose du tout.  »

Du haut de ma grandiose et dignissime sagesse, je m’étais dit que j’étais sortie de ce clivage ou en tout cas que je n’étais pas loin de l’avoir résolu. Que nenni! La vie se charge de me présenter des expériences qui viennent gentiment me bousculer et me montrer que je ne suis pas tout à fait sortie des ronces (selon l’expression triviale mais qui me fait toujours sourire « on n’a pas le cul sorti des ronces »).

Et pourtant…. j’ai écrit un livre consacré à ce seul sujet : réconcilier toutes les facettes de sa vie et sortir du vieux clivage spiritualité-réalité ou rationalité-ésotérisme… Il est vrai aussi que l’on écrit et on transmet, non pas ce que l’on sait, mais ce qu’on a besoin d’approfondir! Pensez-y quand vous rencontrerez un.e autoproclamé.e expert.e…

Revenons à ma dernière expérience où j’avais effectivement mal partout dans le corps. J’ai cherché mes pistes habituelles : diététique, énergétique, musculaire, articulaire. Je me suis reposée. Toujours mal partout sans compter la mauvaise humeur qui commençait à se pointer rajoutant de la crispation à la douleur. Argh!

J’avais simplement oublié de poser cela lors de ma méditation matinale. Avoir mal et méditer dessus, ça ne m’était pas apparu trivial, dans une vieille réminiscence de séparation du physique et du spirituel. J’ai fini par entendre ma petite voix intérieure qui me soufflait de le faire. En quelques minutes, tout le scenario m’est apparu clairement. J’avais regardé à la télévision une enquête sur l’Aide Sociale à l’Enfance en France:, « Enfants placés, les sacrifiés de la République ». Les douleurs que j’éprouvais partout étaient comme des bleus qui me restaient du ressenti de la violence physique et émotionnelle subie par les enfants. La souffrance des encadrants était perceptible également, dans un vieux système verrouillé où l’impuissance absurde et révoltante se manifestait dans toutes les strates.

J’ai pratiqué de mon mieux avec ce que je sais faire. Petit à petit, j’ai senti mon cœur s’ouvrir, mon corps se détendre et les larmes venir. Voici ci-dessous, par exemple, un extrait du livre, qui éclaire une partie de ce que j’ai fait. Je n’ai toujours pas « le cul sorti des ronces », mais j’ai progressé, jusqu’à la prochaine chute qui m’invitera à progresser encore.

Quand nous sommes perturbés par la réalité extérieure, c’est-à-dire qu’elle nous touche émotionnellement (colère, tristesse, dégoût, peur, rejet, haine…), nous avons l’habitude de réagir en mode rébellion, soumission ou ignorance/déni.

  • Je me rebelle, je suis contre la réalité. Je juge, je condamne, j’exclus et je pars en guerre « contre ». Je cherche un coupable : à qui la faute ?
  • Je suis soumis(e). Ce n’est pas de ma faute, je suis impuissant(e), je suis coupable, c’est de ma faute. Je me sens victime ou je me sens coupable, au moins d’impuissance.
  • Je détourne le regard, je fais comme si cette réalité n’existait pas, même si je vis des émotions. Je demande à mon mental de reprendre le contrôle pour éliminer la perturbation en moi.

Le grand retournement, c’est faire un autre choix que celui de la victime, du juge ou du déni         CLIQUER POUR L’EXTRAIT COMPLET

 

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