Embarquement immédiat vers la liberté !

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 Nous sommes de plus en plus nombreux à le croire ou à l’envisager : notre liberté  se découvre et se manifeste intérieurement pour se vivre extérieurement.

Quand la réalité extérieure nous entrave, elle est le reflet d’entraves intérieures.

J’ai souvent ressenti de la colère en envisageant cela, dans un refus rageur. Mouais, c’est peut-être vrai au fond d’une grotte loin de tout, mais pas dans notre monde si dur! C’est bien à cause de trucmuche, de mon enfance, du système, de ci , de ça que je ne suis pas libre, que je ne peux pas être heureuse…

Avec « Le Pardon de soi« , j’ ai partagé  ce qui me permet au quotidien de voir et de me libérer de mes entraves intérieures.

Je partage avec vous aujourd’hui une exploration intense, potentiellement surprenante et libératrice. Le texte d’introduction s’est écrit tout seul, comme si « on » me le dictait. Je vous le propose tel quel.

« Il  est question de prendre soin de toutes les parties de toi et de te détacher de ce qui reste encore de ton identification en tant que victime. Cela a fini par s’installer en toi, nourri par les expériences de soumission, d’impuissance, de manipulation, de souffrances, de maladies. A chaque fois que tu as cru que tu étais condamné.e à être victime, à subir. Tant qu’il reste une part de toi dans l’identification inconsciente (je suis victime plutôt que « je vis l’expérience de victime »), tu n’es pas libre et l’expérience se perpétue. »

J’ai construit une exploration pour plonger et libérer les entraves profondes. Je l’ai vécue avant de publier l’article. Alors que je fais cette traque depuis des années (2005 pour être précise, elle s’inspire à la fois de la traque toltèque et du Pardon de soi), j’ai osé plonger consciemment en cherchant à voir les endroits où je suis  agacée, en colère, en chagrin, où je me sens impuissante, où je subis.  Je suis d’abord tombée sur des choses que je connais, où il reste des éléments de « pauvre de moi ». J’ai continué l’exploration en m’imaginant en face de personnes, de situations, de lectures d’articles de journaux… Et là petit à petit, j’ai vu apparaître des choses étonnantes. Des aspects que je croyais résolus… et bien non, il restait encore des morceaux d’entrave. Je vous livre celle qui m’a fait éclater de rire tant elle était juste , éclairante et paradoxale : « je subis les personnes qui se plaignent d’être victimes », « je suis victime des victimes »! 

La lecture du livre « Le Pardon de soi » est un soutien possible, la pratique du Ho’oponopono également. Avec ou sans cela, si vous sentez un appel intérieur, vous pouvez vivre l’exploration proposée ci-dessous.

  • Pour t’aider à prendre conscience de tous les aspects de toi qui se sont identifiés à la victime, y compris de façon profonde et inconsciente (il s’agit là d’une composante que tous les humains partagent), je vais t’inviter à traquer la victime en toi .
  • Laisse venir à toi et écris toutes les situations de ta vie où tu te sens victime de… (personne, situation, gouvernement, pollution, maladie, souffrance, etc.) , toutes les situations où tu as la sensation de subir sans choix, toutes les situations où tu te sens entravé.e.  Tu peux te poser la question suivante intérieurement « qu’y a-t-il en moi d’entravé? ».
    Explore tous tes ressentis de victime sur chaque sujet de manière spontanée et sans censure. Laisse aller la victime au bout de ce qu’elle a à dire. ll s’agit de tout déballer, sans jugement, sans retenue. Il est question pour chaque partie de toi qui se vit victime d’être vue et entendue. Il s’agit d’oser aller à sa rencontre, en toute humilité. Tu as souvent pris l’habitude de la faire taire ou de lui faire prendre le pouvoir. Il s’agit de l’aimer inconditionnellement.
    Veille à ne pas laisser le mental prendre le contrôle en te disant: « mais non, ce n’est rien », en trouvant des excuses à l’agresseur, en te disant que tu as déjà exploré cela moultes fois, que tu sais que tu n’es pas une victime… etc.. Ecoute les ressentis du corps, les émotions quand tu as cette pensée « je suis victime de… », « je subis … ». S’il y a la moindre tension c’est qu’il reste encore quelque chose en toi de cette entrave

Il est possible que tu fasses cette liste rapidement et/ou qu’elle se complète au fur et à mesure de ce qui émergera en conscience dans les jours à venir.

Pour chaque situation, vis le protocole qui suit:

  • Au lieu de dire, « je suis victime de … », « je subis… » : dis à haute voix « je vis l’expérience d’être victime de… » , « je vis l’expérience de subir … » . Observe
  • Relie-toi à la partie de toi qui vit le chagrin et la souffrance (si tu ne sais pas à quoi te relier, vas simplement dans la zone du cœur) 
    •  je suis tellement désolé.e
    •  je t’aime je t’aime je t’aime (répéter autant de fois que tu le sens)
    •  S’il-te-plait pardonne moi pour ce que tu vis
    •  Merci de contribuer  à faire grandir ma conscience
    • Inspire et expire profondément
  • Pour chaque agresseur (personnes, système politique ou religieux, pollutions, maladies, etc.):
    • je suis désolé.e
    • même si je ne connais pas le sens de ce scénario avec toi, je demande à l’Amour en action, de soutenir la résolution
    • Merci de contribuer  à faire grandir ma conscience
    • Je me pardonne de te créer dans ma réalité 
    • Inspire , expire

 

5 Responses

  1. Anne Corbellari Gingrich

    Merci Laurence pour ce rappel et ce protocole. J’étais justement en train d’œuvrer, ce matin à « je suis puissante et maître de ma vie »
    Merci d’y ajouter l’amour!
    Je t’embrasse

  2. Olivier AUBOURG

    Bonjour Laurence,
    Merci pour ce partage. je vais devoir lire et relire encore. Et puis…. faire ..et refaire, …pratiquer.
    En tout cas, ce sujet resonne en moi, preuve donc qu’il y a de la place libre !! 🙂
    Olivier

  3. Lheureux Jocelyne

    j’ai lu avec beaucoup d’attention ce texte et j’ai compris beaucoup de choses, je vais le lire et le relire pour bien m’imprégner et essayer d’appliquer cette philosophie, cela ne va pas être facile mais je crois que j’y arriverai
    merci

  4. Laurence Aubourg

    Jocelyne, Olivier : en lisant vos commentaires, je suis allée relire mon article. Quand j’écris, c’est souvent d’une traite, sans savoir à priori ce qui va sortir. Il est vrai que ce protocole, que je connais bien et dont j’ai expérimenté la puissance libératrice, est assez exigeant. Il est question de retournement à 180 degrés. A tous les lecteurs, n’hésitez pas à me faire parvenir vos questions, vos témoignages, vos difficultés. Je me dis également qu’un atelier collectif, au téléphone, avec les personnes intéressées, pour entrer dans la pratique en étant guidé, pourrait être utile. Avis aux amatrices et amateurs…

  5. Laurence Aubourg

    Jocelyne, Olivier : en lisant vos commentaires, je suis allée relire mon article. Quand j’écris, c’est souvent d’une traite, sans savoir à priori ce qui va sortir. Il est vrai que ce protocole, que je connais bien et dont j’ai expérimenté la puissance libératrice, est assez exigeant. Il est question de retournement à 180 degrés. A tous les lecteurs, n’hésitez pas à me faire parvenir vos questions, vos témoignages, vos difficultés. Je me dis également qu’un atelier collectif, au téléphone, avec les personnes intéressées, pour entrer dans la pratique en étant guidé, pourrait être utile. Avis aux amatrices et amateurs…

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