J’ai posté cette image sur Facebook dernièrement. J’aime naviguer dans le paradoxe, car il déstabilise le mental qui, lui, n’aime que le rationnel comme « 1+1=2 ».
Une de mes contacts , merci Isabelle 🙂 , a réagi en interrogation sur le sens de « Aimez-vous, même en train de vous aimer » et m’a donné ainsi l’inspiration de cet article.
Cette citation est extraite et traduite du livre « Living the spiritual principles of health and well-being » de John-Roger.
S’aimer, même en train de ne pas s’aimer … Il y a un espace en nous d’où tout regarder avec amour. C’est paradoxal du point de vue du mental. Le Cœur, lui , comprend tout à fait de quoi il s’agit: comme un parent ou un grand-parent bienveillant en nous qui aime son enfant quoiqu’il arrive et surtout quand cet enfant ne s’aime pas.
C’est à la fois très simple et difficile. Difficile , parce qu’on n’en a pas l’habitude, parce qu’on manque d’entrainement, parce qu’on a essentiellement vécu l’expérience de l’amour conditionnel.
Se dire, à voix haute, en se mettant une main sur le ventre, comme si prenait son enfant intérieur dans les bras :
- Quoique tu fasses, quoique tu dises, je ne t’abandonnerai pas
- Quoique tu fasses, quoique tu dises, je continuerai à t’aimer
- Je t’aime, même si tu ne t’aimes pas, même si tu ne me crois pas, même si tu ne m’aimes pas.